Vous êtes sur le site perso de georges-antoine strauch. Il me sert
de carte de visite et d'outils de communication d'une utopie d'homme
d'action : soutenir la veuve et l'orphelin, promouvoir la beauté de
l'idéal...
Je souhaite partager mes révoltes ou mes coups de coeur avec vous
pour en discuter et s'enrichir de vos points de vue.
Pour quoi
rebelle ?
Je suis démocrate mais je sais que la démocratie
revient le plus souvent à donner une prime à la bêtise,
la médiocrité et la méchanceté. Il faut donc
contrebalancer ce travers en plaçant des étais aux endroits
stratégiques. Les rebelles sont de bons garde-fou.
Vous pouvez utiliser tous mes textes et mes photos en citant leur auteur
et le site www.rebelle.net
Pour les autres, demandez l'autorisation des auteurs.
Historique
En
1984, je rédige pour le compte de l'Établissement
Public Régional de Bretagne (l'ancêtre
de la Région), un rapport sur les entreprises
locales de l'informatique et l'électronique.
(La région a toujours été
en avance et n'a pas peur de confier des responsabilités
à des moins de soixante ans, ce qui n'est
pas le cas dans toutes les régions !).
Ce rapport devait aussi me servir pour mes recherches
universitaires : deux rédactions à
quelques mois d'intervalle. Il me fallait une
solution plus productive que la rédaction
manuscrite tapée à la machine par
une assistante.
En
juin, inaugurant le Salon des technologiques nouvelles,
j'ai croisé une merveilleuse machine :
un Macintosh 128 K de RAM et une seule disquette
: il me fallait cette machine et le patron de
Seedrin qui allait devenir Apple France m'a permis
de l'acheter bien que je n'ai pas le premier franc
pour l'acheter.
Jean
Louis Gassée, futur vice président
d'Apple inc. m'a vendu trois Macintosh à
moitié prix : deux Mac immédiatement
vendus ont payé le troisième et
financé en partie ma thèse ! Quelques
temps après je créais une entreprise,
"Mondial Novation", pour faire des études
d'économétrie avec Martine Denis
et Dominique Loucougain. Et je vendais des dizaines
de Macintosh à la CCI de Rennes! Bravo
Apple ! Ils ont bien changé... Mais depuis
le retour de Steve Jobs, ça a l'air de
revenir.
En
1989, je crée articque. Ce fut une création
difficile, malgré beaucoup de précautions
mais des aléas très improbables
comme la disparition de Pierre Grellier, dirigeant
d'Apple France en 1989 ou l'aventure de NeXT,
ou pire la rencontre avec des requins ou des escrocs
dont un professeur d'informatique de Tours.
En
plus dans la France de 1988, on réclame
du créateur qu'il se débrouille
avec des bouts de ficelles (520 KF de capital)
pour créer un logiciel de plusieurs millions
de francs. Ensuite après plusieurs mois
de galère, on vous prête facilement,
mais pas vraiment ce que vous demandez : si vous
avez besoin de 2 Millions, on vous en avance 1,4
MF...
Mais
foin du passé, j'ai été rejoint
par Riccardo Cohen à partir de 1995 et
l'aventure passionnante d'un véritable
développement technique nous a permis de
reprendre la situation en main et de démarrer
véritablement l'entreprise avec la sortie
de la version à la fois Macintosh et Windows
fin 97.
Aujourd'hui
la reconnaissance de nos clients (et de nos concurrents)
nous encourage à poursuivre. Nous voulons
être les leaders européens de la
cartographie thématique.
Avec
le rachat de ADDE par le groupe de presse hollandais
VNU afin d'exploiter leurs bases de données
d'adresses, nous sommes le premier éditeur
français de logiciels de cartographie statistique
en nombre de licence. De toutes façons
nous avions dépassé les chiffres
qu'ils annonçaient de 30 000 utilisateurs
le 20/12/99.
En
l'an 2000, MapInfo et ses 250 000 utilisateurs
dans le monde sera notre cible. Cette dernière
statistique reflète une incertitude sur
le nombre réel de licences : 100 000 ?
alors on représente 3% de MapInfo. Mais
rendez vous dans quelques mois...
Aujourd'hui
nous avons une autre reconnaissance dont on se
serait bien passé et un autre concurrent
: le leader mondial du système d'information
géographique basé aux USA, s'est
inspiré de notre logiciel pour créer
un outil de mise en uvre de modèles
qui ressemble à s'y méprendre à
notre organigramme.