Le 19 décembre 1999, un pédiatre homéopathe a fait
l'objet d'une sanction d'interdiction temporaire d'exercer
la médecine pendant un mois, prononcée à son encontre
par le Conseil Régional de l'Ordre des Médecins. Le
Conseil lui reproche d'avoir, le 3 décembre 1998,
établi une ordonnance relative à une isothérapie séquentielle
de vaccins.
En bref, pour les patients que sont mes enfants,
c'est un bon toubib, soucieux de leur bonne santé
et qui n'est pas un distributeur de médicaments
plus ou moins utiles. En tout cas, il se pose la question
: est-ce utile de donner quoi ? et il cherche aussi
à ne pas nuire. Tout le monde le sait dans
la région ; il est de notoriété
publique qu'un collègue qui devrait être
un confrère (et je ne ferais pas de jeu de
mots) est jaloux de son succès. Il a néanmoins
un avantage : il fait parti duConseil Local de l'Ordre
des Médecins...
La liberté d'expression médicale et le libre
choix thérapeutique sont réprimés en France. On empêche
les médecins décidés à rester libres de faire leur
devoir.
Le 11 janvier 2001, par décision du Conseil de l'Ordre
National des Médecins, le docteur en question, pédiatre
homéopathe, était sanctionné par une interdiction
d'exercer la médecine durant deux mois, à compter
du 1er mai, jusqu'au 30 juin 2001. Cette sanction
faisait suite à une série de harcèlements depuis
plus de quatre années, destinées à l'empêcher de remplir
son devoir d'information auprès des familles et des
personnels médicaux et para-médicaux, concernant les
effets secondaires de la vaccination anti-hépatite
B.
C'est pour cela qu'on l'a choisit. Je vous propose
donc de réagir en
m'écrivant à ce sujet.
la pétition
- le communiqué
de presse - d'autres
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