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  Lutter contre la bétise et montrer en exemple les gens de bien.  
   
   
   
   
  Pourquoi Rebelle.net

Vous êtes sur le site perso de georges-antoine strauch. Il me sert de carte de visite et d'outils de communication d'une utopie d'homme d'action : soutenir la veuve et l'orphelin, promouvoir la beauté de l'idéal...

Je souhaite partager mes révoltes ou mes coups de coeur avec vous pour en discuter et s'enrichir de vos points de vue.

Pour quoi rebelle ?

Je suis démocrate mais je sais que la démocratie revient le plus souvent à donner une prime à la bêtise, la médiocrité et la méchanceté. Il faut donc contrebalancer ce travers en plaçant des étais aux endroits stratégiques. Les rebelles sont de bons garde-fou.

Vous pouvez utiliser tous mes textes et mes photos en citant leur auteur et le site www.rebelle.net

Pour les autres, demandez l'autorisation des auteurs.

  Agression
Et bien oui, ça n'arrive pas qu'aux autres...  

Les faits.Réunion de famille avec presque tout un conseil municipal ; trois verres de vin blanc et trois verres de vins rouge entre 19h et minuit. Ca devrait aller. Les trois enfants sont épuisés ; ils triturent leur ninnins à qui mieux mieux. Sortie de village puis de Montrichard très tranquille. Les voitures vont très vites. Je suis très strictement les limitations de vitesse comme à mon habitude mais plus encore compte tenu du jour et de l’heure…
Tout à coup je remarque une voiture qui se positionne juste derrière moi au point que je ne vois plus ses feux. Immédiatement très inquiet puisque je suis à 100 km/h, j’attends avec impatience une ligne pointillée et je ralentis. Pas de chance des voitures en face… On poursuit quelques kilomètres comme cela. Et tout à coup une route bien dégagée et un pointillé. Je ralentis et me range sur le coté… Le type ne double pas… Désarçonné, j’allume mes feux de brouillard pour qu’il décroche, qu’il se réveille ! Il met « pleins phares ». Je ne me rends à peine compte que je suis en train de m’arrêter. Il ne descend toujours pas. Brutalement, il me double et s’arrête à ma gauche quasiment au milieu de la route car il n’y a pas de bas coté. Mes passagères me crient d’arrêter. Le conducteur mélange Injure et menace, mais curieusement, très tranquillement, sans crier. Je lui demande de s’en aller et il fait mine de descendre. Trouvant la situation dangereuse (on est sur une nationale et surtout, je ne vois rien d’autres à faire, je démarre. Le type me rattrape et me colle à nouveau en tentant de me doubler sans arrêt. Quand il y parvient, j’arrive à l’éviter et à poursuivre.
Dans la voiture, le paroxysme est à son comble ; les enfants hurlent de peur, ma femme et ma belle mère me crient dessus. Ma femme tente d’utiliser son portable. Elle ne sait pas les numéros. J’essaie de me concentrer sur la conduite ; queues de poisson, doublement sur ligne blanche, freinage de 120 à 10 km/h, le mec sort et à chaque fois j’arrive à l’éviter par miracle lui et sa voiture, et surtout à passer…
Un moment, pendant plusieurs kilomètres, aucune voiture. Il s’est découragé… Ouf… Mais on voilà la voiture à nouveau toujours à des vitesses folles…. Et ça recommence.
Ma femme parle avec la police qui rappelle et vérifie son identité. On passe le numéro de plaque du poursuivant. R19 foncée…
Arrivée sur la ville de Bléré… Je ne prends pas la direction de Tours mais du Centre Ville et je gagne pas mal de terrain et coup de chance, je vois une gendarmerie. Je me mets du coté gauche de la route et je sors de la voiture sonner à la porte. Après quelques sonneries, un gendarme me réponds ; en quelques mots je lui explique la situation. Il me répond qu’il m’envoie le planton.
Le type arrive à ce moment là, s’arrête à ma hauteur. Pas énervé. Accoudé à sa portière. Tranquillement il m’insulte et me menace. « Si tu appelles la police je te ferais ta fête à la sortie de Bléré », « en plus t’as des gosses dans ta voiture, moi aussi j’ai des gosses », « De toutes façons, je t’attends à 200 mètres » . « Moi aussi j’ai une famille ». (La famille semble être une de ses préoccupations principales). Il s’éloigne.
La gendarmerie ne réponds plus. Le temps passe et, dans la voiture, tous me pressent de partir. Je remarque à quelques centaines de mètres, ce qui semble être un bar et des personnes devant, sur la rue, qui semblent regarder vers nous. Cela fait dix minutes d’attente… Je décide de partir mais nous sommes en sens unique et nous devons partir vers l’avant. Pour éviter le bar, je tourne à droite e je me trouve à me balader dans le village dont on sort sans encombre. Je me dis que c’est bon et on roule tranquillement quand on voit une voiture débouler à plus de 150 km/h derrière nous… C’est l’horreur dans la voiture car on sent que le mec est vraiment pas bien et qu’il est prêt à tout. J’ai aussi très peur qu’il ait trouvé du renfort mais en fait il est toujours tout seul. Plusieurs feux tricolores sont alors passés en trombe. Depuis le début, je fais clignoter mes feux de détresse pour avertir les voitures en face et je klaxonne en traversant les villages. Dans Larcay, j’ai la vision d’une famille avec des enfants sur un trottoir qui nous regardent, effarés. Une R5 venant de la gauche, nous coupe un peu la route et se met devant nous. Nous essayons d’attirer son attention, mais le chauffeur croit qu’on l’accuse de quelque chose. Ils sont deux dans la voiture… Dommage… Avant St Avertin, notre poursuivant arrive à me doubler et se maintient à ma hauteur et se rabat brutalement … La R5 a disparue… Je suis coincé par un terre-plein central en béton. Le mec sort, je fais une marche arrière et je passe je ne sais plus comment. Je prends pas mal d’avance. La voiture me double en trombe. Je suis à 120 et j’ai l’impression d’être à l’arrêt. Le type bloque ses roues à 150 km/h. La voiture reste en ligne et les pneus font de la fumée qui s’élèvent à plusieurs dizaines de mètres. Le type sort dans le même mouvement et dans une posture à la matadore, tente une nouvelle fois de me bloquer le passage ; j’arrive à passer à nouveau. Cette fois , le rétroviseur tape et se rabat en se cassant. Je pense qu’il a donné de rage un coup dans l’Espace sans mesurer la vitesse de la voiture. Nous prenons de l’avance.

Le Commissariat(17) poursuit son aide et nous conseille d’aller à Tours. Nous traversons st Avertin en klaxonnant et nous donnons rendez vous à la police sur le parking de la banque populaire. Il fait nuit. Personne. Tout à coup une voiture. Ouf c’est la police. Deux inspecteurs. Je lui décrit le type et lui dit qu’il a peut être cogné la voiture. Qu’il avait l’air de vouloir faire son affaire avant la ville. Qu’il devait être un habitué de ce genre de démonstration. Les policiers me disent de porter plainte le lendemain à la Gendarmerie de Luynes. Ils partent en direction de notre poursuivant pour tenter de le localiser.

Un gendarme ou le déshonneur pour ce corps d'élite ?

Pour inculquer du sens civique à mon ainée, Marianne, mais aussi pour qu’elle évacue la peur et le stress accumulé en se rassurant, je vais en sa compagnie à la gendarmerie de Luynes faire enregistrer ma plainte dès le matin.


Les policiers de la nuit m’y avaient fortement engagé. J’étais solidaire de ces gars là et je tenais à ne pas les décevoir par une petite lâcheté du genre : pas de plainte donc pas de représailles possibles. Ils m’ont dit dans la nuit qu’ils feraient un compte rendu à Luynes afin que la Brigade soit au courant.
Stupéfaction : accueil très froid du Brigadier à Luynes. « C’est pourquoi ? »
Je m’explique mal, un peu séché par cet accueil.
Le Gendarme sous une forme interro-affirmative : « Vous lui avez fait une queue de poisson ? Vous lui avez manqué de respect ? » Je proteste de ma bonne foi et lui rappelle que le type attendait apparemment la première voiture qui passe.
« Je ne vois pas pourquoi vous venez ici, puisque ça c’est passé à Bléré et que c’est le Commissariat de Tours qui vous a envoyé une patrouille. En plus, le type est de Joué et ce n’est pas mon secteur ;
« Le gars que vous avez eu au téléphone (du 17), il ne fait que ça à longueur de journée. Sur le terrain c’est pas pareil ». "Qu’est ce que vous voulez que je dise à votre poursuivant. Il dira que c’est vous qui l’avez agressé. Vous n’avez pas de témoins puisque la famille ne compte pas. C’est comme pour votre panneau, on va noircir du papier pour rien." « C’est votre parole contre la sienne. Si vous l’avez touché, il peut porter plainte contre vous. »
« De toutes façons je n’ai pas le temps. Revenez vers 15 heures et encore … »
Ma fille est bouche bée : « mais pourtant Papa, nous avons dit la vérité ».
Et oui ! mais même si tout le monde le sait, en France aujourd’hui, cela peut ne servir à rien.

De retour à la maison, je suis allé vomir. L'indignation et l'impuissasnce face à ce Gendarme qui déshonnorait son uniforme avec une telle impudence.

Le lendemain, autre lieu, autre attitude, formidable accueil au Commissariat Central, pourtant débordé par l’afflux des plaintes et des procédures pré-électorales. Pour rendre service, je propose de revenir le lendemain.

Le mardi, le dépôt de plainte se passe bien et sur leurs conseils, mais nous allions le faire, nous prenons rendez-vous chez des médecins et le pédiatre pour nos enfants. Par ailleurs, le policier comme Madame Carrey de l’ADAVIP (aide aux victimes) me font comprendre que j’ai bien fait de porter plainte et que la procédure va être engagée. En revanche, différents points sont importants comme de faire constater les résultats des violences subies et aussi de se faire re-connaître par les autorités et notamment Monsieur Le Procureur de la République qui peut décider de ne pas instruire.

 

Confrontation :

Lorsque j'arrive au Commissariat, l'individu est déjà là, accoudé à la réception. C'est un choc de le voir. Je le reconnais immédiatement. Nous nous toisons ; la violence et la brutalité animale brillent dans ces yeux.

Je monte l'escalier avec son regard lourd dans mon dos... Dans le bureau de l'inspecteur, l'admosphère est électrique : l'inspecteur rappelle quelques faits tout en insitant lourdement que cette enquête c'est du temps perdu, que c'est vraiement pas sérieux de lui faire perdre son temps... Qu'il est obligé compte tenu qu'on est intervenu pour que la plainte soit prise en compte... Et pourtant ici on traite de choses plus sérieuses et de m'agiter un 7.65 sous le nez. Ca on l'a trouvé sur quelqu'un qui se balladait Place Plummereau. Si on l'embêtait, pan !

Au moment ou j'arrive à faire parler la brute qui ment en refusant qu'on se soit parlé. Or je lui rappelle que je sais qu'il a des enfants. Il se coupe à nouveau en déclarant bêtement que c'est l'inspecteur qui le lui a dit. Celui-ci est obligé de reconnaître le mensonge mais plutôt que de le reconnaître, il me tance vertement : vous n'êtes pas dans votre entreprise. ici c'est moi le patron. Vous n'avez pas à parler à votre adversaire. En plus j'aime pas qu'on soit pistonné...

Il se déclare fort fâché d'être chargé de cette confrontation qui selon lui n'en est pas une. Il s'agit juste de prendre note de la déclaration de chacun et de confirmer sa position.

De toutes façons, Monsieur n'est pas si mauvais. S'il n'avait pas avoué, inous n'aurrions rie npu faire. Même quand il s'agit de policier, si on avoue pas, on peut rien faire contre les agresseurs.


Donc je repète mon histoire. Quand j'arrive à l'épisode Bléré, il m'apprend que la Gendarmerie de Bléré nie avoir reçu un appel à minuit et cencore moins avoir répondu "j'envoie le planton".

Je pense aux victimes de viol, d'enfants... Il faut être fort riche et bien portant pour être une victime qui se défend ou qui cherche à obtenir justice.

Lutter contre la bétise et montrer en exemples les gens de bien .